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Les prévisions de l’ODMT

Posté par lesadultesenmusiqueunblogfr le 23 février 2009

Les dates sont choisies :
• Pentecôte, du samedi 30/05 soir au lundi 01/06 après midi
• Dimanche 28/06
• 1er W.E de juillet (concert à la chapelle ND de Bon Secours le 05 vers 19h)

Le programme s’affine :
Année Haydn oblige (le bonhomme est mort il y a deux siècles, mais il faut croire que sa musique plaît encore…) La symphonie La Reine nous occupera un moment.

Nous manquons de violons ! À bon entendeur…
Toutes les cordes sont bienvenues.

Les pupitres de flûtes, hautbois, clarinettes et saxophones sont remplis . Oui, je sais, il n’y a pas de saxophone ni de clarinette d’ailleurs dans la symphonie, mais c’est parce que Estherazy était un peu rat et qu’il ne voulait pas se payer ces merveilleux instruments (bon, pour le saxo, je reconnais qu’il y a peut-être une autre explication). Si Haydn avait VRAIMENT eu le choix, il en aurait mis. Donc, fidèle à sa mission, l’ODMT va réparer cette lamentable erreur !

Toujours pas de cor, de trombone, de basson… Mon travail de réécriture s’arrêtera au 31 mars, date à partir de laquelle je ne changerai plus l’effectif des vents (pardon à ceux qui devront attendre la session d’hiver prochaine et merci à ceux qui se seront inscrits avant…)

Les inscriptions se font toujours à l’adresse mail de l’association:

lesamisduconservatoire@yahoo.fr

Le chef

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La famille Ruisseau (suite)

Posté par lesadultesenmusiqueunblogfr le 5 février 2009

Comme je l’ai déjà indiqué dans une précédente chronique, ô lecteur avide de connaissance, la famille Ruisseau (en allemand : Bach) adorait les prénoms compliqués. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. En fait, on observe un curieux phénomène de complication de génération en génération.

L’arrière-grand-père de Jean-Sébastien s’appelait simplement « Ta » (Ta Bach). Pour son grand-père, on est allé jusqu’à trois lettres, puisqu’il s’appelait « Col » (Col Bach). Le propre père de Jean-Sébastien avait un prénom encore plus compliqué : « Passeton » (Passeton Bach).

Mais c’est avec Jean-Sébastien qu’on a commencé à dépasser les limites du raisonnable, puisqu’il a appelé son fils : Carl Philip Emmanuel.

Et Carl Philip Emmanuel a renchéri sur son père. D’où une vie familiale difficile. Vous imaginez, par exemple, Madame CPE grondant ses enfants :
« Gertrude Fernanda Wilhelmina, cesse de tirer les nattes de Sieglinde Beatrix Aloïsia ! ».

La lignée a fini par s’éteindre, par épuisement. Et on a oublié les Bach, pendant près de deux cents ans.

Ils ont finalement été redécouverts, grâce aux travaux émérites d’une musicologue de la Sarthe : Catherine Augustine Prudence Amélie Prada, fille d’un violoncelliste amateur (mais de talent), Michel Amédée Célestin Prada.

Le père et la fille avaient formé la « Philarmonie Rationaliste des Amateurs Distingués du 14ème Arrondissement » (en abrégé : PRADA). Mais ils ne savaient pas quoi lui faire jouer.

Un jour, en feuilletant de vieux grimoires, ils ont retrouvé un machin dont personne n’avait entendu parler, intitulé « concertos brandebourgeois ». Le nom était bizarre, mais la musique n’était pas mal.

Et c’est ainsi que, après des siècles de sommeil, la famille Bach est revenue en pleine lumière.

Vous doutiez-vous, ami lecteur, que vous aviez une telle dette envers la famille Prada ?

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Histoire vraie…

Posté par lesadultesenmusiqueunblogfr le 5 février 2009

Voici une histoire racontée sur un site consacré à l’alto: info@alto-en-ligne.net


« Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station «L’Enfant Plaza» du métro de Washington DC.. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid de janvier 2007. Il a joué pendant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques instants plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.


Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger. Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un instant. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en continuant à marcher. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Seule une personne l’a reconnu sur plus de mille personnes. Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens d’aujourd’hui. Personne n’a remarqué qu’il jouait avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était «sold out» avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.


C’est une histoire vraie. L’expérience a été organisée par le «Washington Post» dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles pages jamais composées, à côté de combien d’autres choses passons-nous ? »

 

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